Les Critiques

« L’Ecrivain Public » - Théâtre 13, Septembre 2009

 

Pariscope – Dimitri Denorme

« On ne peut que partager le coup de cœur de Colette Nucci, la directrice du Théâtre 1 » pour ce spectacle. En choisissant de le programmer en ouverture de la nouvelle saison c’est un beau cadeau qu’elle nous offre. Juliet O’Brien, originaire de Nouvelle Zélande, a écrit et mis en scène ce drame sans jamais tomber dans la facilité d’un pathos exacerbé. Le spectacle tire sa force d’une mise en scène à la fois riche et esthétique qui nous remplit la tête d’images poétiques et lourdes de sens. »

 

L’Humanité - Aude Brédy

« Un spectacle poétique et sincère, soudain troué de séquences plus aigus, éclairées sombre du sang, venues avec fulgurance de ces régions où l’on ne s’habitue pas à la peur. »

 

Le Journal du Dimanche – Annie Chenieux

« La modestie de la mise en scène est efficace comme l’implication des interprètes et la sincère authenticité du propos. C’est franc, simple et clair. Très bien. »

 

Les Trois Coups – Claire Néel

« Des sujets humains et politiques sont traités dans cette pièce, avec une écriture légère, joueuse, inventive. Engagée. Quant à la mise en scène c’est de la dentelle. Le temps qui passe, qui revient, les fantômes qui surgissent sont traités avec une si grande maîtrise ! Aussi facilement, aussi naturellement qu’une caméra le ferait au cinéma. Sans effets mirobolants, pour un résultat impressionnant de justesse. »

 

Dumas Théâtres – Danielle Dumas

« L’Ecrivain Public est une pièce choc, loin des petits histoires mesquines qui occupent souvent les plateaux. Il y est question des peuples opprimés et de ceux qui sont libres. Il y est question de générosité et de faiblesse, de haines et d’amour.

L’auteur, qui met aussi en scène, travaille avec rigueur. Le spectateur sort bouleversé par L’Ecrivain Public. La saison Théâtrale commence bien. »

 

Culture Cie – Franck Bourtelle

« Le Théâtre 13 fait sa rentrée et quelle rentrée ! « l’Ecrivain Public » » de la Néo-zélandaise Juliet O’Brien, qu’elle a également mis en scène, est un concentré d’existences d’une bouleversante humanité. Enfin du théâtre qui ose exprimer ses émotions ! Toutes ses émotions. »

 

Théâtrorama Ange Lise

« De l’exil à la liberté en s’affranchissant de la barrière des mots. « l’Ecrivain Public » touche par son thème universel et séduit par une mise en scène d’orfèvre, ciselée de précision et d’ingéniosité scénique. »

 

 

Critiques Festival International des Arts de Nouvelle Zélande

Laurie Atkinson, The Dominion Post, 8 Mars 2010

« Rien n'est plus agréable que d'être assis dans une salle de théâtre où 200 individus n'en font plus qu'un tandis que le frisson d'une pièce et tous les éléments de la mise en scène se marient si bien que vous savez que rien ne viendra rompre le charme.

C'est une soirée de théâtre pleine d'émotion, dans laquelle tous jouent à fond, les valeurs de la production sont magnifiques, tragédie et comédie s'y marient si bien que la pièce continue à résonner en vous bien longtemps après que le rideau soit tombé. Peut-être la production la plus réussie du festival, à voir absolument. »

 

John Smythe, Theatre Review, 8 Mars 2010

« L'Ecrivain Public mêle avec un grand art l'ordinaire et l'extraordinaire, le comique et la tragique, des problèmes triviaux et des notions vitales, des observations objectives et des évocations subjectives, dans le contexte d'un monde en perpétuel changement. C'est une œuvre irrésistible, dérangeante et finalement, profondément émouvante sur l'exil. Juliet O'Brien mérite d'être félicitée pour enrichir le festival de cette mise en scène puissante qui traite avec poésie de problèmes sociaux et politiques. »

 

Eslpeth Sandys, The Listener 27 Mars, 2010

« L'Ecrivain Public, une pièce écrite et mise en scène par la néo-zélandaise expatriée Juliet O'Brien, a été très acclamée lors de sa première, tant pour son internationalisme rafraîchissant que pour sa mise en scène pleine d'imagination et les superbes performances de ses acteurs. L'intérêt à la fois éthique et politique du problème traité est le gage que cette pièce restera dans les mémoires. »